Mon futur matériel photo ?
Dans ma quête ultime du journaliste multimédia, il reste encore une corde que je dois placer à mon arc : la photographie. D’abord parce que j’aime ça, et puis parce que c’est un atout important en vidéo (qui n’est, finalement, qu’une suite de photos enchaînés à 1/25ème de secondes).
J’avais hésité un moment à plutôt investir dans une caméra Pana AF101 (qui est vraiment sympa pour un prix très intéressant), mais ce sera plutôt le Canon 5D pour cette année (Canon forever). Bon, c’est quand même pas donné, et il faut que je m’équipe pro. Mais je n’ai pas non plus envie d’investir 10 mille euros dans le matos (c’est bien simple, je ne les ai pas). Par contre, ça me permet de faire de la vidéo aussi (je vous ferai à l’occasion un petit article avec le kit que j’utilise pour tourner au DSLR). Et puis, j’ai envie que mes photos puissent être diffusées à l’occasion, ou vendues aux journaux. Il faut donc un minimum de qualité. (Lire la suite…)
Un peu taré
Dans l’espoir de se débarrasser de mon envie de partir en situation de conflit, mon associé m’a récemment montré une vidéo assez forte. Une réalisation news de Ahmed Bahaddou, vainqueur du Rory Peck Awards le mois dernier, une sorte de nouveau Pulitzer destiné aux vidéos journalistes news (sponsorisé par Sony, quand même).
Ahmed Bahaddou a tourné ces images en Libye. Il a suivi les rebelles à la reconquête d’un village perdu au profit des troupes de Kadhafi. (Lire la suite…)
Quand Taxis bleus insulte les clients
Les chauffeurs de taxi ne sont pas censés avoir accès au numéro de téléphone du client. Dans les faits, ce n »est pas forcément le cas, comme le montre cette petite aventure qui m »est arrivée ce vendredi 8 juillet pendant la nuit. (Lire la suite…)
La photo HDR, pas si simple…
Aujourd’hui, au détour de quelques petits travaux du dimanche (mails, rangement de l’ordinateur, avancer sur quelques dossiers, etc.), je me suis essayé à la photo HDR.
HDR signifie « High Dynamic Range ». C’est une photo recomposée à partir de plusieurs photos prises à différentes expositions. Cette technique permet d’élargir la gamme de couleurs dans l’image. (Lire la suite…)
Filmer avec un Canon 550d ou une Sony HVR-A1E ?
Vous le savez peut-être, je suis en tournage de Cuisine Interne, un webdocumentaire avec Myriam Leroy, Fabrice Lambert, et Nicolas Rymen sur un planning familial qui pratique l’interruption volontaire de grossesse (le blog est ici).
Je serai le technicien derrière le projet : à moi la charge de manier la caméra, l’appareil photo, régler le son, etc.
Et comme je suis consciencieux, je me posais une question cruciale pour le webdocumentaire : faut-il filmer avec une caméra ou avec un appareil photo? En l’occurence, faut-il filmer avec une HDV Sony HVR-A1E ou avec un Canon 550d en kit de base (objectif 18-55 IS f3.5-5.6 et 55-200 IS f4.5-5.6).
En règle générale, y’a pas photo (pour ainsi dire). Il faudrait choisir la caméra. Format mieux exploitable, maniement plus facile, etc. (Lire la suite…)
Je suis un Rémy Bricka, et ça me plaît!
Il y a deux semaines j’étais présent à la rentrée du Parlement fédéral pour Lalibre.be et pour Twizz. Parmi les personnes interviewées, Catherine Fonck, députée fédérale et ministre francophone de l’Enfance, de l’Aide à la Jeunesse et de la Santé. En arrivant pour l’interview, elle n’a pas pu s’empêcher de sourire (presque rire). « Vous me faites penser à ce type, là, qui joue avec tous les instruments en même temps ». Cet homme, c’est Rémy Bricka, un homme orchestre assez connu. Vous ne le connaissez pas? Voilà qui vous rafraîchira la mémoire.
Dans le milieu du journalisme, Rémy Bricka est devenu un nom péjoratif pour dénoncer la précarisation de journalistes obligés de jongler avec les outils : caméras, photos, micros. Le tout au détriment de la qualité du média et de l’information.
Ce n’est pas faux.
Mais ce n’est pas vrai non plus. (Lire la suite…)
Paula, la Tamoule blanche
Je passais par hasard prendre quelques photos et tourner des images vidéo pour tester un effet en post-production. C’est en retournant vers Schuman que je les ai vus. Ils manifestaient pour la libération du peuple Tamoul et la fin de l’oppression sri-lankaise. La petite centaine de personnes était réunie autour de deux orateurs alors que de la musique tamoule s’échappait des baffles. (Lire la suite…)
Investir dans le net est devenu une nécessité
Gimv est une société de venture capitalism spécialisée dans le capital risque. Le concept est simple : la société investit dans des projets qui lui semblent rentables. En tant qu’actionnaire, elle récupère donc une partie des bénéfices de cette société, et le jour où elle veut s’en débarrasser, elle peut vendre l’entreprise pour une jolie somme.
Si l’on parle de capital-risque, c’est parce que la société doit prendre le risque d’investir dans une start-up qui pourrait très bien ne pas décoller. Si l’investissement se concentre sur le développement d’une entreprise, on parlera dès lors de capital-développement. (Lire la suite…)
Dans la cité Volta et ses histoires
La pierre de l’immeuble n’est plus rouge, elle est grisâtre. La maison tient, vaille que vaille, et seulement soutenue par les autres. On sent pourtant qu’elle n’en a plus pour longtemps, malgré les ravalements de façade qu’on lui fait subir. La rue est calme : pas de bruits de voitures, pas d’enfants qui jouent. Une cité jardin figée dans le temps, reste un peu lugubre d’une époque florissante.
La cité Volta n’est qu’à cinq minutes du riche cimetière d’Ixelles, où jeunes étudiants et fêtards en tout genre viennent célébrer leur jeunesse ou se détendre. L’endroit n’est pas très connu. Et pourtant… le petit rectangle de maisons bordé par la rue Volta, la rue du Relais, et la rue des Brebis a eu l’honneur d’être le contexte d’un roman belge qui porte son nom : “Dans la cité Volta”, de Nicolas Ancion.
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Qu’en est-il de…
L’actualité que vous recevez sur Internet, à la radio, à la télévision, ou dans vos journaux, n’est pas complète. Impossible de tout couvrir, à moins d’imprimer un journal quotidien de 500 pages. Et encore, ça me paraît bien peu.
Du coup, on la sélectionne, cette information. Et à moins d’avoir de bonnes sources, notre connaissance du monde ne dépasse souvent pas l’Occident et ce qui y touche.
Par exemple, lorsque l’on parle de nationalisme, on pense aux Catalans, aux Basques, Bretons, aux Corses, ou plus proches de chez nous, aux Flamands. On ne pense pourtant pas au Kirghizes, aux Serbes, aux Chinois, et à bien d’autres. Pourtant, ces nationalismes-là ont conduit à des conflits interethniques.
Je vais essayer de remédier à cette zone d’ombre médiatique, et de vous proposer une nouvelle rubrique dans ce site, qui traitera de ces pays qu’on connaît moins : « Qu’est est-il de… ».
L’apport est modeste, et n’est probablement qu’une petite goutte dans un océan. De plus, je ne connais pas tous les conflits du monde. Je ne me prétends pas spécialiste international, mais la démarche, en tout cas, me semble intéressante. J’espère qu’elle attirera tout autant votre attention.

































